Ayant vérifié les conditions d’une vente amiable d’un immeuble faisant l’objet d’une saisie, le juge de l’exécution n’a pas d’autre recherche à effectuer pour constater cette vente. N’est donc pas recevable devant lui, l’intervention volontaire d’une personne se prétendant acheteur évincé de l’immeuble.
Cet arrêt du 2 juin 2016 rendu par la deuxième chambre civile traite des limites des attributions juridictionnelles du juge de l’exécution dans le cadre d’une procédure de saisie immobilière.